Alcoolature Armoise commune
Complément alimentaire déclaré en France, décision du 6 octobre 2025
Alcoolature Armoise commune est un complément alimentaire déclaré en France. Statut : déclaré en France, commercialisation possible : l'administration ne s'est pas opposée à la déclaration (ce n'est ni une autorisation ni une évaluation de sécurité). 1 règle d'emploi s'applique à ses ingrédients (limites et avertissements).
- Marque
- non renseignée
- Responsable de la mise sur le marché
- L'harmonie des simples
- Statut
- Déclaré en France, commercialisation possible : l'administration ne s'est pas opposée à la déclaration (ce n'est ni une autorisation ni une évaluation de sécurité)
- Forme
- Compte-gouttes
- Dose journalière
- 10 à 30 gouttes 3 fois/jour
- Mode d'emploi
- cure de 21 jours
- Populations visées
- Population générale, Adolescents de 11 à 17 ans, Hommes et femmes de 18 ans et plus, Personnes de plus de 60 ans, Homme, Femme
- Déconseillé à (selon le fabricant)
- Femmes allaitantes, À prendre en dehors des repas, Enfants (moins de 12 ans), Enfants en bas âge (1 à 3 ans), Femmes enceintes, Nourrissons (moins de 1 an), Enfants (de moins de 6 ans), Enfants (de moins de 10 ans)
- Objectifs déclarés par le fabricant (ce ne sont pas des allégations autorisées)
- Cycles féminins, Ménopause
Déclaration 340869, procédure Article 15. Compl'Alim, déclarations de compléments alimentaires, consulté le 23 octobre 2026.
Points réglementaires
- Conditions légales
Artemisia vulgaris L. : L'huile essentielle de cette plante est interdite.
Source : Arrêtés du 9 mai 2006 (nutriments), du 24 juin 2014 (plantes) et du 26 septembre 2016 (autres substances), fonds LEGI consolidé, arrêté du 24 juin 2014, annexe I.
Composition déclarée
Plantes
| Plante | Partie | Préparation | Par jour |
|---|---|---|---|
| Artemisia vulgaris L. | Parties aériennes | Alcoolature | 0,75 g |
Autres ingrédients
Alcool éthylique, eau
Mises en garde de l'étiquette
Eviter si allergie aux astéracées
Ces informations reprennent la déclaration du fabricant auprès de l'administration (DGAL). Elles ne disent pas si le produit est efficace et ne remplacent pas l'avis d'un médecin ou d'un pharmacien, en particulier pendant la grossesse ou avec un traitement.