HERBOSTATE
Complément alimentaire déclaré en France, décision du 12 décembre 2025
HERBOSTATE est un complément alimentaire déclaré en France. Statut : déclaré en France, commercialisation possible : l'administration ne s'est pas opposée à la déclaration (ce n'est ni une autorisation ni une évaluation de sécurité). 3 règles d'emploi s'appliquent à ses ingrédients (limites et avertissements).
- Marque
- non renseignée
- Responsable de la mise sur le marché
- HERBORISTERIE DU PALAIS ROYAL
- Statut
- Déclaré en France, commercialisation possible : l'administration ne s'est pas opposée à la déclaration (ce n'est ni une autorisation ni une évaluation de sécurité)
- Forme
- Gélule
- Dose journalière
- 3 gélules par jour
- Mode d'emploi
- 3 gélules par jour, au cour des repas.
- Populations visées
- Hommes et femmes de 18 ans et plus
- Déconseillé à (selon le fabricant)
- Adolescents (moins de 18 ans), Femmes allaitantes, Antécédent de cancer du sein, Autre : Prostate, Femmes enceintes, Insuffisance rénale, Problèmes cardiaques, Sous traitement médicamenteux
- Objectifs déclarés par le fabricant (ce ne sont pas des allégations autorisées)
- Autre : Prostate
Déclaration 347289, procédure Article 15. Compl'Alim, déclarations de compléments alimentaires, consulté le 23 octobre 2026.
Points réglementaires
- Conditions légales
Linum usitatissimum L. : L'étiquetage doit comporter un avertissement déconseillant l'usage chez les femmes ayant des antécédents personnels ou familiaux de cancer du sein.
Source : Arrêtés du 9 mai 2006 (nutriments), du 24 juin 2014 (plantes) et du 26 septembre 2016 (autres substances), fonds LEGI consolidé, arrêté du 24 juin 2014, annexe I.
- Conditions légales
Urtica dioica L. : L'étiquetage des compléments alimentaires contenant les parties souterraines de cette plante doit comporter une mention recommandant de prendre conseil auprès d'un professionnel de santé ("Demander l'avis de votre médecin et /ou pharmacien").
Source : Arrêtés du 9 mai 2006 (nutriments), du 24 juin 2014 (plantes) et du 26 septembre 2016 (autres substances), fonds LEGI consolidé, arrêté du 24 juin 2014, annexe I.
- Conditions légales
Serenoa repens (W.Bartram) Small : L'étiquetage doit comporter une mention recommandant de prendre conseil auprès d'un professionnel de santé ("Demander l'avis de votre médecin et /ou pharmacien").
Source : Arrêtés du 9 mai 2006 (nutriments), du 24 juin 2014 (plantes) et du 26 septembre 2016 (autres substances), fonds LEGI consolidé, arrêté du 24 juin 2014, annexe I.
Composition déclarée
Plantes
| Plante | Partie | Préparation | Par jour |
|---|---|---|---|
| Urtica dioica L. | Racine | Poudre (de plantes séchées ou broyées) | 300 mg |
| Serenoa repens (W.Bartram) Small | Fruit | Extrait sec aqueux | 300 mg |
| Epilobium angustifolium L. | Parties aériennes | Poudre (de plantes séchées ou broyées) | 300 mg |
| Linum usitatissimum L. | Graine | Poudre (de plantes séchées ou broyées) | 240 mg |
Vitamines et minéraux
Compl'Alim ne publie pas la dose des vitamines et minéraux. Les repères ci-dessous permettent de lire l'étiquette du produit : limite de sécurité EFSAAutorité européenne de sécurité des aliments. chez l'adulte et dose maximale fixée en France par produit (arrêté du 9 mai 2006, non révisé depuis novembre 2006).
| Forme déclarée | Nutriment | Limite EFSA, adultes | Dose maximale en France |
|---|---|---|---|
| Levure enrichie en sélénium | Sélénium | 255 µg | 50 µg |
| Acétate de D-alpha-tocophéryle | Vitamine E | 300 mg | 30 mg |
| L-pidolate de zinc | Zinc | 25 mg | 15 mg |
Autres ingrédients
Gélule végétale
Mises en garde de l'étiquette
Réservé aux adultes. Déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes. Déconseillé en cas d’insuffisance cardiaque ou rénale œdémateuses. En cas de traitements médicamenteux, demander conseil à un professionnel de santé. Consommer à distance de la prise de médicaments. Demander l'avis de votre médecin et /ou pharmacien. Déconseillé chez les femmes ayant des antécédents personnels ou familiaux de cancer du sein. Déconseillé en cas de trouble de la déglutition (risque de fausse route).
Ces informations reprennent la déclaration du fabricant auprès de l'administration (DGAL). Elles ne disent pas si le produit est efficace et ne remplacent pas l'avis d'un médecin ou d'un pharmacien, en particulier pendant la grossesse ou avec un traitement.